Don't touch me, kill yourself
Journal d'un combattant, d'un résistant
Être humain du 21e siècle je suis, la mort dans l'âme, le front haut, le poing levé...
Je suis civilisée et ne doit rien à la société.
Je naît ici,
la réalité étant une prison où les bourreaux ont le champ libre,
ici est mon espace de liberté, aussi restreint soit-il par un écran encadrant une réalité virtuelle.
L'écriture est la source, ma destinée, mon combat,
ma résistance est ma folie de rester en vie en temps de guerre...
Car c'est une guerre qui est livrée, un attentat destiné à tuer, à décimer l'être humain et son identité humaine.
Les violences représentent une atteinte grave aux droits et à la dignité de la personne ainsi qu'une atteinte grave à l'intégrité physique et psychique des victimes. Elles ne sont pas une fatalité et doivent être combattues.
Mes assassins et le laxisme de la justice complice ont détruit tout espoir, toute possibilité d'être mère. La société ne reconnaît pas le respect aux femmes n'ayant pas d'enfant, ni n'étant pas enceinte !!!
La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée à Paris le 10 décembre 1948 à Paris : *« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » (article 1) ; « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.» (article 3)».
La croyance populaire
Constat
Dans la croyance populaire la femme enceinte et la mère sont élevées au rang d'icônes, de vierges immaculées qu'elles ne sont évidemment pas dans la réalité, c'est tout le contraire. Dans un langage extrémiste voire provocateur, ne pourraient-on pas dire d'ailleurs qu'elles sont souillées parce que pénétrées ?!
A contrario, la femme seule et sans compromis, préférant notamment prendre la responsabilité de ne pas enfanter en l'absence d'amour et d'argent, sera systématiquement mise à l'écart de la société, même si l'absence d'amour et d'argent sont les conséquences d'actes criminels non reconnus justement par cette même société.
À 40 ans, la femme seule est doublement rejetée par ses congénères, lui préférant de loin des jeunes de 20 ans, et mise à l'écart du monde du travail considérée déjà là aussi comme "hors jeu", passant directement à la case "sénior", comme si l'expérience n'avait aucun intérêt passé le seuil d'une moitié de vie (selon l'espérance de vie dans les pays industrialisés). Eh oui, encore 40 ans à faire et déjà le désert en perspective !
Dans la réalité, ici la mienne en l'occurrence ...
Les 10 prochaines années vont être celle de la solitude habituelle, avec en plus celle de la dégradation physique et la précarité assurée à long terme : la mort encore elle, pas à pas me consumera à petit feu puis précipitera la déchéance inévitable d'une horloge biologique éprouvée. Une alternative, le suicide, la vie est exigeante : c'est moche ou c'est rien !, alors ce sera tout ce que j'ai envie d'être ni moche, ni rien !!!
"Carpe diem quam minimum credula postero"
"Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain"

