M'avoir laissé de côté, mise à l'écart est un autre poids lourd à porter.
Où est la force protectrice ?
Et la douceur apaisant ma douleur ?
Absentes comme vous l'êtes de ma vie, comme je le suis de la vôtre par voie de conséquence !
Cette solitude la n'est pas choisie, elle est induite par erreur, par défaut de ne pas savoir ni protéger, ni défendre les intérêts d'un enfant lorsque celui-ci est en difficulté.
J'étais seule enfant et les épreuves m'ont confirmé que je le resterais.
J'ai vue vos limites, j'ai appris quels parents j'avais....quelle famille, ces autres n'étant pas mieux lotis, la nature les a mal fait, il n'y a pas mieux à dire.
(Ma mère n'a pas à porter tout le poids de vos erreurs, elles sont partagées !)
Une des raisons pour laquelle j'ai renoncé à la maternité, mon enfant aurait été abandonné, maltraité, parce que c'était le mien et parce que c'était vous, j'ai renoncé à être mère, votre existence est un poison, votre existence est toxique. J'étais seule, gentille, aimante et vous avez continué à m'enfoncer, continuez à me faire souffrir, c'est ça le pire, comment aurais-je pu me relever dans ce désert affectif et de moralité ? )
Je tiens bon, reste debout mais dans quel état ?
Lorsque des adultes n'ont pas la capacité d'être des accompagnants, des soutiens comme les fondations, les murs porteurs d'une maison, ils doivent s'abstenir d'avoir des enfants, de créer la vie, d'espérer de construire.
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L'apprentissage à été long et rude, mais à quoi bon apprendre l'isolement ?
Les psys l'indiquent comme remède pour aider à se réinsérer dans la société....genre c'est en les (souffrants) enfermant qu'on les fait ressortir ! ahaha
Les fous sont en blouse blanche !
Comme si une pilule remplace la sécurité, le besoin vitale d'être aimé et de donner en retour comme toute évidence.
Ils rentrent chez eux, baisent leurs femmes/maris, font des enfants.
Ils savent donc ce dont les humains ont envie et besoin.
Mais ils s'obstinent dans leur délire à croire en leur Bible (DSM) d'étiquettes et à nous y enfermer.
Ils préjugent d'un passé qu'ils n'ont pas vécu et d'un avenir par nature incertain.
Ils sont Dieu à inventer des destins, ils sont écrivains à écrire des histoires imaginaires.
Ils nous privent de notre nature, de notre réflexion, de notre sensibilité, notre liberté, ils nous droguent et nous enferment physiquement, chimiquement nous sommes devenus leurs larbins, leurs jouets, leurs poupées. Ils décident de ce que nous sommes, ce que nous devrions être, lorsqu'ils ont eux la liberté de s'imposer. Ils sont des prédateurs et nous leurs cibles, leurs proie.
Le monde qu'ils nous imposent est celui de nos familles, un désert affectif , nourrit par ces juges qui nous disent quoi faire et ce que l'on mérite, quand eux-mêmes jouissent de la vie sans jamais connaître l'enfer.
Ils sont notre mort sociale.
Ils la sèment comme nos violeurs font de nous des morts-vivants, des errants dans la ville, des fantômes.
De quoi donc parlent-ils ? De leur ignorance, en aucun cas de nos souffrances, dont ils n'ont qu'une connaissance(sic) théorique.
Ils exigent de nous qu'on avale, comme les violeurs l'exige !
Ils exigent tous obéissance et soumission, à une autorité n'étant n'est en fait que violence, (pression, opression.)
L'autorité est donner confiance à l'autre et non de l'abaisser.
Un Chef responsable donne confiance aux soldats, il ne les rabaissent pas sinon dans quel état seront-ils sur le terrain ? Inefficaces !
Les survivants que nous sommes n'ont nul besoin de leçon, de pilules....mais de repos et le seul existant non crée artificiellement pas l'Homme, le seul qui ne soit pas un substitut par nature illusoire, est amour.
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Le monde intérieur (familiale)
Les criques de mon père.
La cruauté de ma tante.
L'indifférence des autres.
Rejoint le monde extérieur (social)
Les critiques, la cruauté, l'indifférences des anonymes, collègues....
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Ma mort sociale m'enterre, c'était là où ils voulaient en venir, à ce que je disparaisse, plus de témoin, plus de charge, plus de témoin à charge, plus une voix, plus un regard, plus une main.... du vide, du désert encore, interminable, mais dont ils récolteront les fruits : le silence; le bien-être; le confort.
Mon existence est une mort lente, ce n'est pas que je souhaite l'abrégée, mais elle n'a de sens que si elle est plaisir et non pas une descente lancinente en enfer.
Celui de la solitude, de la misère, du danger.
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Ils sont pluriels....un groupe et je suis seule, c'est donc moi qui devrais partir.
