"Parallèlement au phénomène de l'oubli de survie, peut se développer une réaction insidieuse de déni et/ou de culpabilité. Qu'ai-je vraiment vécu? Pourquoi ai-je laissé faire? Est-ce que finalement je n'étais pas un peu complice? ou tout autre question du même type, visant, me semble-t-il à banaliser -pour le supporter- un moment terrifiant, car finalement, accepter sa responsabilité dans ce traumatisme, c'est aussi une manière tordue de l'oublier, de refuser d'avoir été violé (si j'ai participé par ma passivité, il n'y a pas eu d'agression)."
Non à la culpabilisation insidieuse auxquels un grand nombre de personne veulent que les victimes endossent pour les endormir, les discréditer et justifier de les faire taire.
Les victimes n'ont pas à endosser de responsabilité pour un crime qu'elles n'ont pas commis !!!!!
